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Tout va vite, trop vite autour de vous? Vous voulez ralentir, respirer, retrouver un certain équilibre, mais vous en avez marre du yoga, des séances de méditation à la noix, des bains de vapeur et de tous ces trucs à la mode ces jours-ci? Vous désirez vous investir dans quelque chose de nouveau, d'unique et de vraiment relaxant? Voilà, la réponse est là, sous votre nez. Il ne vous reste qu'à vous tourner vers un art ancestral (donc diamétralement opposé à la nouveauté) pratiqué par un très petit nombre d'adeptes : le penjing.

Le mot penjing nous viendrait de Chine et signifierait quelque chose comme « pot et paysage ». Donc, vous l'aurez deviné, le penjing, c'est l'art de faire pousser des paysages en pots. Voilà, vos yeux s'illuminent! Vous pensez aux bonsaïs et vous avez presque raison. À quelques différences près.

L'art du bonsaï consiste à ne faire pousser qu'un petit arbre en pot. C'est tout. L'art du penjing, lui, a pour but de recréer un paysage à l'aide d'arbres, de pièces d'eau et de pierres.

Bien entendu, la patience est une qualité qui s'acquiert (parfois avec beaucoup d'efforts), mais disons que si d'emblée elle ne fait pas partie de vos principaux atouts, vous risquez de passer à côté de vos objectifs de relaxation. Car oui, pratiquer l'art du penjing cultive peut-être des arbres en pot, mais surtout la patience. Et pour les puristes qui se refusent à ligaturer les arbres, le chemin peut-être très long.

Quoi qu'il en soit, le penjing est un art qui compte de plus en plus d'adeptes. Surtout à Montréal. D'ailleurs, on retrouve en plein coeur de la métropole la Société de bonsaï et de penjing de Montréal, un regroupement de gens zen qui partageront votre passion, des ateliers, des conférences et une boutique.